L'estimation, communiquée par Markus Terho, directeur des affaires environnementales de Nokia, cadre l'enjeu réel du recyclage : il ne s'agit pas tant de réduire la quantité de déchets électroniques – un flux estimé par le PNUE, le Programme des Nations unies pour l'environnement, à 30 à 50 millions de tonnes par an, tous produits confondus.

Plutôt de la canaliser, afin d'apporter de nouvelles sources d'approvisionnement en matières premières, en particulier en minerais précieux, et ne pas épuiser les ressources. Chaque téléphone portable contient en effet entre 500 et 1000 composants électroniques qui réclament l'extraction de l'or, du cuivre, de l'argent, et d'autres minéraux plus ou moins toxiques. Tel le coltan.
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